samedi 3 mars 2012

Kesako Kikimeter ?

Cela sonne comme un texte de motivation pour pousser les gens à plus partager leurs créations même si les sons des incompris résonne plus que les autres.

«La génération la validation [The Validation Generation], chaque fois que vous crée quelque chose (y compris tout les tweets, messages et photos et toute œuvre que nous faisons), il y a deux façons de regarder le résultat: ce que vous pensez de ce que vous avez créé et ce tout le monde pense à ce sujet. Ce que je vois de plus en plus, c'est que ce tout le monde pense détermine ce que nous pensons, et ce n'est pas sain.

Commentaires et compliments sont une chose merveilleuse, même quand ils sont aussi facile qu'un Twitter retweet ou en tapant un cœur à côté d'une photo Instagram. C'est juste que les deux choses doivent rester distincts les uns des autres. Si vous aimez ce que vous avez écrit, l'absence de réponse ou même une réponse négative ne devrait pas changer cela. Si la photo vous fait sourire, il n'a pas d'importance si elle fait sourire tout le monde.»

Les enfants et les adultes sont touché par ce sentiment et cherche une réponse adapté à la situation. Pourtant la seule réponse peut être l’absence de réponse, une action que ne suggère pas l'auteur du billet au quel celui-ci est en réponse La vicieuse culture du "J'aime" [The Insidious Evils of 'Like' Culture].

Il continue:

« L'approbation des autres ne devrait pas déterminer ce que vous pensez de ce que vous avez créé. »

Il décrit ensuite son blog comme un havre de ce que j'appelle, le kikimeter, à savoir l'ensemble des mesures qui permettent d'avoir une idée de la propagation des idées sur le réseau et vous invite à le contacter sur le site pour tout autre questions uniquement sur la branche du net Twitter.

Et termine par:

« Est ce possible d'écrire pour aucune autre raison que celle d'avoir quelque chose à dire ? »

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